Florence JARRIER

37 Bd Ornano

75018 Paris

florence.jarrier@gmail.com

Paris, le 13 novembre 2019

 

Monsieur Emmanuel MACRON

Président de la République

Palais de l’Elysée

55 r du Faubourg St Honoré 

PARIS 75008

 

 

 

 

Monsieur le Président de la République,

 

 

Il est imératif à présent de réaliser à bon escient des économies.

 

Fonctionnaire civile au ministère de la défense, j'ai refusé de participer à des détournements et j'ai géré avec rigueur un bureau de marchés. La hiérarchie a trouvé mon honnêteté et mon efficacité gênantes : pour tout remerciement, le ministère m'a mise d'office 26 mois en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques et m'a licenciée sans droit à indemnités de chômage ni retraite. J'élevais seule mes enfants. Aucun psychiatre ne m’a estimée malade mentale. Aucun représentant du personnel n'a participé à ces mesures.

 

J’ai été licenciée par le directeur du personnel qui n'a pris en considération ni mon honnêteté, ni de mon efficacité, ni de ma volonté de travailler. Il s'est arrogé le droit de statuer sur des questions médicales en lieu et place de médecins. En outre, l'arrêté de licenciement vise des mises en demeure discriminatoires et un avis favorable d'une commission administrative paritaire non existant. Mon dossier administratif et l'expertise du propre psychiatre du ministère témoignent de mon « importante dévotion pour le travail ». Le médecin a aussi écrit : « Elle ne demande qu'une chose, c'est d'être réintégrée dans des fonctions non humiliantes pour elle ». Il a par ailleurs constaté que je n’étais « en aucun cas agressive ni vindicative » et que mon « intellect supérieur était d’un excellent niveau ».

 

A ce jour, je n’ai pas pu faire valoir mes droits. J'ai participé au Grand Débat National le 13 mars 2019. L'équipe mise en place dans mon quartier a enrégistré mon inscription, contente de m'accueillir pour reprendre leurs propres termes, et à présent refuse le dialogue. J'attends une solution.

 

Mon site internet donne plus d'informations http://florence-jarrier.net/

 

Je vous demande de permettre ma réhabilitation et mon indemnisation.

 


Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de ma considération distinguée.

 

 

 

Florence JARRIER